La paie est souvent décrite par les DRH comme une "usine à gaz" : des conventions collectives complexes, des règles fiscales qui changent chaque année, des cas particuliers (temps partiel, arrêts maladie, congés parentaux, notes de frais) qui multiplient les situations à traiter manuellement. Pour une entreprise de 100 collaborateurs, le traitement de la paie mensuelle mobilise en moyenne 2 à 3 jours de travail à temps plein. PayFit a décidé de remettre à zéro ce système.
Fondé en 2015 par Firmin Zocchetto, Ghislain de Fontenay et Benoît Gracieux, PayFit a reconstruit le logiciel de paie depuis les fondations avec une architecture logicielle qui interprète automatiquement les 450 conventions collectives françaises et les met à jour en temps réel lorsque la réglementation évolue. Pour un DRH, cela signifie que les bulletins de salaire sont générés automatiquement à partir des données de présence et de congés, avec les bonnes cotisations, les bons taux et les bonnes lignes — sans intervention manuelle sur les cas standard.
L'expérience collaborateur est également repensée. Sur PayFit, chaque salarié accède à un espace personnel où il retrouve ses bulletins de salaire, pose ses congés, soumet ses notes de frais et consulte son solde RTT. Pour un dirigeant, cela réduit le volume de demandes administratives et améliore la transparence — un facteur souvent cité dans les enquêtes d'engagement comme source de satisfaction ou de frustration.
PayFit compte aujourd'hui plus de 10 000 entreprises clientes dans six pays européens (France, Espagne, Allemagne, Belgique, Royaume-Uni, Italie) et a levé plus de 250 millions d'euros depuis sa création. La société a atteint la rentabilité opérationnelle en 2024, démontrant la solidité de son modèle. Pour les dirigeants qui cherchent à faire croître leur entreprise sans alourdir la machine administrative, PayFit représente un levier de productivité RH immédiatement mesurable.
